mardi 4 septembre 2007

En route pour la Croatie !

14h30 : départ de la maison - après 5 minutes, on se rend compte qu'on a oublié le pneu de rechange ! Petit retour à la maison :p

15h15 : enlèvement du costume de monsieur chez Charles Antoine à Vivegnis. Si un jour vous devez louer un costume messieurs, je vous recommande cette maison !

15h30 : petit arrêt à la maison De Winter à Soumagne. Nous trouvons un porte-courrier et porte-plume en étain. Parfait pour Danijela avec qui je corresponds depuis 16 ans.

16h00 : on fait le plein de bouffe, de redbull, d'essence et de gaz à la pompe.

16h30 : entrée sur le territoire allemand

18h30 : on a fait 300 km. Les premières éoliennes font leurs apparitions. A votre avis, si on ouvre la petite porte qui se trouve en bas de l'éolienne, que va-t-on trouver ? Des escaliers, un ascenseur ou une échelle ? C'est que c'est haut une éolienne...

19h30 : à la recherche d'une station de gaz, apparement, en allemagne, ils roulent tous à l'essence ^^

20h30 : ah... travaux quand tu nous tiens ! Une fois l'aéroport de Stuttgart passé, fini les travaux ! et fini de rigoler ! La famille Schumaker est lâchée ! On roule pépère à 140 km et on se fait dépasser royalement par tout le monde ! On dépasse péniblement une camionette que déjà on se fait huer par les autres automobilistes ! Achtung ! Achtung ! Les petits belges sont là ! Du calme, on se bouge ! Finalement, la bande de droite, c'est le plus cool... Le soleil est couché et nous voilà dans l'obscurité totale. Hé oui! Y a pas de lampes sur les autoroutes allemandes ^^


20h57 : Gruibingen - nous voilà à l'arrêt ! Bouchon de chez bouchon nom di djam ^^ Bon allez, on ouvre notre premier Redbull car Redbull vous donne des aileuhhhhhhhhhhh - A droite, des camions, à gauche des camions, sur les parkings des camions, le métier de camionneur, moi je vous le dit, c'est l'avenir !



21h14 : enfin ! On redémarre !



21h44 : il faut qu'on se dégourdisse les jambes, arrêt à la pompe de Leipheim où on fait le plein de gaz. Je rentre pour payer le gaz et demande en "english" biensûr où se trouvent les toilettes. Le gars me fait signe d'aller à gauche. J'entre alors dans un petit hall ressemblant à une entrée de métro. "Insérez 50 cents", ok, j'insère 50 cents dans la machine et tit voilà un ticket de métro qui sort, je prends le ticket et pousse la barrière roulante en fer (si vous savez comment s'appelle cette barrière, n'hésitez pas à me le faire savoir, je ne voudrais pas mourir idiote...). Une fois à l'intérieur, je suis accueillie par un doux chant d'oiseaux et par le ruissellement d'une rivière. Je fais mon petit besoin et à peine ais-je levé mon derrière de la cuvette que la planche se met à tourner et que la chasse se met en route ^^ Je me dirige alors vers un évier. Pas besoin de toucher à quoi que ce soit, le savon, l'eau, le papier pour s'essuyer les mains, tout se déclenche dès qu'on s'en approche ^^



22h55 : on passe devant l'Arena de Munich, un stade vraiment impressionnant ^^









23h33 : Autogas en vue ! Surtout ne la passons pas ! C'est tellement rare en allemagne que même si notre réservoir n'est pas vide, il vaut mieux faire le plein pour être sûr ! Je prends un genre de biscuit rond avec du coulis de framboise à l'intérieur (quand j'aurai retrouvé le ticket, je vous donnerai exactement son nom) et un genre de cake recouvert de chocolat.



23h57 : 812 km - on entre dans les montagnes, c'est très impressionnant ! On se sent vraiment minuscule.



23h05 : on entre sur le territoire autrichien.



23h54 : on aperçoit au loin des lumières, bleues puis vertes puis rouges, mais qu'est-ce donc ? Y aurait-il une discothèque ? Et bien non ! Il s'agit en fait d'une maison toute vitrée et toute éclairée par des couleurs qui changent toutes les trois secondes. Oh ! Une dame descend les escaliers du hall avec son chien. Et oh ! monsieur est dans son salon en train de lire le journal. Je cherche des yeux la chambre. Oh ! La chambre aussi est visible hihihi Ils sont font ces autrichiens !!!



2h30 : viamichelin se serait-il gourré ? pas moyen de trouver la Drautal-Bundesstrabe. On s'arrête à une pompe Esso, la chance ! elle est encore ouverte ! On est accueillit par des jeunes super sympa qui nous guide vers Spittal.



2h55 : c'est parti pour les petites routes dans les montagnes ! Une énorme chouette blanche fonce sur nous et repart de justesse dans le ciel étoilé. Mmmm c'est un bon signe ça ! Merci à toi Oh déesse Athena de veiller sur nous.



3h28 : Paluzza, sur les hauteurs de l'Italie, après avoir payé pour le tunnel (10€), c'est parti pour une folle descente ! Personne à l'horizon. Bizarre, la végétation a reprit possession des lieux, on dirait que tout est à l'abandon. Nous redoublons de prudence.



4h06 : tiens donc ! l'horloge de l'auto est restée sur 3h28 ^^ On est enfin sorti de cette longue route sinueuse. On tombe sur une plaque "Route fermée jusqu'au 31 août 2007" ~ah ben voilà pourquoi c'est mort~



5h36 : péage - 2 €



5h45 : achat de croissants et de pain au chocolat et oh ! du redbull à moitié prix ! Allez hop, on achète un paquet de 6.



5h55 : La mer ! Nous voilà enfin au bord de la mer ! A la radio, c'est parti pour une série de chansons italiennes au son de l'accordéon jusque Trieste. Ah ! Trieste ! Quelle architecture impressionnante. Trieste, ville blessée, ville outragée par l'histoire, ville oubliée…
Grand port commercial de l'Empire Austro-Hongrois, Trieste rentre dans le giron de la monarchie italienne à l'issue de la Première Guerre Mondiale. La plongée dans le marasme économique de cette métropole jadis florissante va accompagner la rancœur grandissante des Italiens : Trieste qui aurait dû devenir le grand port de l'Adriatique, la capitale de la Dalmatie italienne, va rester esseulée et excentrée à la frontière d'un Etat alors nouvellement créé, le futur Etat Yougoslave.
Désormais le touriste qui arrive à Trieste a l'impression de pénétrer dans une ville morte, ou tout au moins moribonde. Les fières avenues bordées d'immeubles élégants sont désertes ; la grande place qui fait face à la mer aligne ses mornes palais comme autant de vestiges rances d'une grandeur disparue. La poésie des lieux charme immédiatement le visiteur.
Un décor baroque grandiose abandonné par les Dieux qui l'ont bâti. Le touriste se sent minuscule devant le spectacle quotidien de cette décomposition architecturale progressive.



6h39 : nous voilà à la frontière de la Slovénie. "PASSPORT !" nous lance un garde guère sympathique. On lui présente nos cartes d'identité. Il les regarde à peine et nous fait signe de passer. Rha lalala viamichelin nous a largué ! A l'instinct, on suit la direction Rijeka.



6h50 : on prend un ticket d'autoroute



7h23 : on ne doit plus être très loin de la Croatie, une petite aubette complètement paumée au milieu de nulle part affiche "EXCHANGE". On s'arrête et on change 50 € en 350 kuna. Quelques kilomètres plus loin, la frontière. Les gardes slovènes nous agressent par la parole : "PASSPORT !" Nous nous exécutons et passons sans soucis. Nous entrons enfin en Croatie. On montre nos papiers. On nous regarde à peine, à la limite de nous ignorer et on nous fait signe de passer.



7h36 : On s'arrête à Rupa à la pompe LPG - 0,47 €/l - ça change de l'allemagne et de l'autriche où le gaz est à 0,71 €/l - Température : 20° C



11h01 : on refait un plein de gaz, je prends le volant car mon petit amour est vachement fatigué, de plus, il aime pas trop rouler sur les bords de mer. Tant mieux, moi j'adore ça !



13h50 : Nous voilà sur la Makarska Riviera. Mmmmm que ça sent bon le cyprès !


15h34 : entrée sur le territoire bosniaque. On montre les cartes d'identité. Le garde, de son air plus que sévère, regarde à peine nos cartes et nous fait signe de passer.


15h50 : rebonjour la Croatie. Toujours des gardes très sérieux. Tout le monde est contrôlé. Italiens, bosniaques, croates doivent montrer patte blanche. Par contre, les petits belges paumés au bout du monde, no problemo ! Il regarde à peine nos cartes d'identité.


16h00 : Dubrovnik nous voilà !!! Devant nous, le nouveau port appelé "Gruz". Un énorme ferry nous fait face. Nous contournons le port pour arriver dans le centre. On trouve une petite ruelle qui nous mène droit dans un parking délabré. Pschiiiiiiiiiiiiiiitttttttt ! Mince ! On a crevé ! Mon bien-aimé commence à dévisser les écrous. Des gouttes de sueur dégoulinent le long de son visage. C'est qu'il fait chaud ! Au moins 35° C en plein soleil. Une fois le pneu remplacé, il est temps à présent de chercher l'appartement que nous avons réservé quelques jours plus tôt. Vite ! Une bonne douche pleaseeeeeeeeeeee !!!



2 commentaires:

Anonyme a dit…

j'ai vite fait le tour de ce billet comme tu m'as tout raconté ce midi

~ Rosity ~ a dit…

no problemo ;)