jeudi 30 août 2007

Jour J - 1


Ca y est ! Le grand départ arrive à grand pas !

Cuisine nettoyée, course pour la rentrée du grand préparée sur la table (rhooo la mauvaise mère qui ne sera pas là pour le premier jour de rentrée de son piti coeur), linge lessivé, bagage pour la poupette préparé (rhoooo la mère indigne qui va abandonner chez mamy et papy sa pitite poupette pendant 4 jours), living rangé, voiture en ordre, rooming du gsm activé ! Il ne me reste plus qu'à préparer ma valise et à me faire une beauté !


Mais où va-t-elle donc cette Rosity ? Et bien Rosity se paye 4 jours de vacances ! La dernière fois qu'elle est partie, c'était en septembre 2003 pour Ibiza, vacances qui ont tournés au cauchemard ^^ Les plages étaient désertes, vous allez dire c'est pas plus mal, on est plus à l'aise, mais il n'y avait pas que la plage, l'hôtel aussi était pratiquement vide, les boutiques aux alentours ainsi que les centres d'attraction diverses étaient fermés, notre chambre était située au-dessus d'une discothèque qui elle ne semblait pas avoir été abandonnée et les avions atterrissaient à peine à une vingtaine de mètres au-dessus de nos têtes ! Bref, nous qui avions demandé une destination familiale au calme, on était servi !


Demain après-midi, nous prendrons la route pour l'allemagne puis nous nous dirigerons vers l'Italie, ensuite la Slovénie pour arriver si tout va bien en Croatie le lendemain. 22 heures de trajet pour aller à un mariage. D et M se marient à Dubrovnik ce 2 septembre, le jour de l'anniversaire de mon chéri ^^, et nous comptons bien faire la fête avec eux. Un appartement a été mis à notre disposition pour le séjour. Je vous raconterai notre folle aventure dès notre retour... si on revient indemne biensûr :p




mercredi 29 août 2007

Histoire

Le jardin de mon coeur








Il était une fois un jardinier peu expérimenté à qui on avait légué un bout de jardin très endommagé. On pouvait y voir de magnifiques fleurs des champs mais également beaucoup de mauvaises herbes et quelques mauvaises ronces coriaces.

Il s'y balada durant des heures et finit par trouver une fleur rare :


la fleur de l’amitié.



Elle s’appelait S. C’était la plus belle fleur de son jardin. Il passa des heures et des heures à la contempler, à la regarder vivre. Mais au bout de quelques jours, le jardinier n’était pas satisfait, il lui manquait une fleur, une fleur aussi rare et plus belle encore que celle de l’amitié.




La fleur de l’amour…




Il chercha et chercha puis finit par en trouver une dans un jardin voisin. Il la ramena chez lui mais la fleur ne s’adapta jamais à son nouveau jardin et finit par se faner. Il se remit alors en quête d'une autre fleur, plus forte, plus expérimentée.

La deuxième fleur de l’amour trouvée, le jardinier crut que c’était la bonne et s’investit encore plus. Puis il douta mais redoubla de soin pour celle-ci. Rapidement, la fleur grandit.

C’est alors qu’une chose incroyable se produisit, une autre fleur naquit juste à côté :




une fleur de l’enfance.




Malheureusement, la fleur de l’amour ne voulait pas partager le jardinier avec cette nouvelle fleur. De plus, les ronces laissées de côté devinrent folles et poussèrent de plus belles égratignant la fleur de l’amour et pour couronner le tout, un autre jardinier qui la convoitait depuis un moment déjà, s’en empara.

Peu de temps après, comme par miracle, le jardinier tomba par hasard sur une fleur de l’amour. Cette fois, il sut aussitôt que c'était la bonne. Celle qu’il garderait toujours auprès de lui. Une fleur si forte et si douce.

Cette fleur incroyable et formidable appelée M :






une vraie fleur de l'amour.



Il la plaça juste à côté de la fleur de l’enfance. Elles grandirent en harmonie. Le jardinier était très heureux et n’avait d’yeux que pour ces deux fleurs.

C’est alors que les ronces en profitèrent pour croître, étouffant et égratignant ces deux fleurs. Le jardinier coupa une partie des vieilles ronces pour protéger ses fleurs mais à chaque fois celles-ci repoussaient de plus belle.

Pendant ce temps, une autre forme de ronce provenant d’un jardin voisin fit son apparition, des ronces empoisonnées qui s’attaquèrent à la fleur de l’amitié.
Elle tomba très malade et s’abîma de plus en plus malgré les soins et l’amour du jardinier. Elle perdit petit à petit ses vraies couleurs. Alors à contrecœur pour protéger ses autres fleurs, le jardinier la déracina et la confia à quelqu’un d’autre.
Le jardinier espérait qu’elle puisse retrouver ses vraies couleurs et peut-être qu’un jour elle reviendrait.


Pendant ce temps, le jardinier se remit au travail et, à force de sueurs, se débarrassa définitivement de toutes ses vieilles ronces. Son jardin devint tout simplement « beau ». Le jardinier passait des heures et des heures à les soigner et à les regarder avec amour. Afin de préserver cette harmonie, le jardinier construisit un petit muret tout autour ainsi les ronces ne pourraient plus jamais y entrer.

Un jour, la fleur de l’amitié lui fit parvenir une photo d’elle avec son nouveau jardinier accompagné d’un petit mot : « merci d’avoir été là et d’être là – S. ». Elle semblait avoir retrouvé ses vraies couleurs. Le jardinier tout heureux pour elle, lui envoya également une photo de son jardin qui avec le temps était devenu magnifique.






Puis le temps passa et la fleur de l’amitié ne revint jamais. Au fond de lui-même le jardinier était à la fois heureux pour la fleur de l’amitié et triste de ne plus pouvoir la regarder avec amour. Alors, il planta d’autres fleurs de l’amitié. Les unes après les autres, les fleurs se succédaient. Elles grandissaient bien puis au moment d’éclore, le jardinier se rendait compte qu’elles étaient soit fausses soit malades. Il chercha aux quatre coins du monde et trouva de ravissantes fleurs mais impossible à cultiver dans son jardin à cause d’un climat trop différent. Il se fit alors une raison : la fleur de l'amitié est une fleur éphémère qui ne pousse que dans d'autres jardins.

Petit à petit, le jardinier perdit espoir. Il n’osait plus planter de nouvelles fleurs de l’amitié. Lorsqu’il sortait de son jardin,

Puis un jour, à sa grande surprise, une nouvelle fleur fit son apparition aux côtés de la fleur M et de la fleur N. Il la nomma la fleur V. C'était :




une autre fleur de l'enfance.



Le jardinier, au début, était très perturbé. Cette fleur était si belle, si forte. Saurait-il s'en occupé comme il le fallait ? Quelques jours plus tard, la fleur V lui parla si gentiment que le jardinier en fut très ému. L’émotion était si forte que le jardinier ne put s’empêcher de pleurer toutes les larmes de son corps.
Le lendemain, il se sentait si bête d’avoir réagi comme ça. Il aurait dû dire à la fleur ce qu’il ressentait mais il ne pouvait pas, les mots ne sortaient pas de sa bouche.

C’est alors que la fleur lui fit un très beau cadeau, un magnifique livre de jardinage. Le jardinier le lut et le partagea avec son jardin qui fut très touché également par ce cadeau rare et précieux. Le jardinier apprit à exprimer ses sentiments et à les partager avec ses trois fleurs rares.

Et ainsi…

« Portée par ses ailes, la tendresse qui entoure les éclosions s’étendit à l’horizon … l’horizon … l’horizon… l’horizon… l’horizon… »

Récit

Ménage, méninges, ménagement et ça déménage !

Ce matin, nouveau départ pour le boulot. Mon petit homme et ma poupette adorés me déposent à la gare. Je retrouve F en compagnie de X (cherchez pas, c’est pas Xavier, enfin j’en sais rien, je ne lui ai pas demandé son prénom :p).
Après une longue discussion sur les trains, les drogues et les alcools, nous arrivons enfin aux Guillemins. Je me dirige à la sandwicherie pour m’acheter mon petit-déjeuner ainsi que mon diner. Aujourd’hui, au menu, gaufre aux abricots et taboulé au poulet. Je sors un billet tout chiffonné afin de payer mes achats puis ressort du commerce et là ! Je me rends compte que j’ai toujours mon billet en main ^^ Et ben ! Je ne savais pas que j’avais des dons de magiciennes. La tête dans le c… (et oui, les biberons de nuit, ça laisse des séquelles…) je cherche à comprendre ce qu’il s’est passé. ~ Avais-je deux billets ? Sur quoi le commerçant m’a-t-il rendu la monnaie ? Oh ! stop ! Faut plus que je pense à cette histoire sinon ça va être la prise de tête ! ~ Je range mon billet et active le pas pour ne pas arriver en retard.

~ Oh ! Qui voilà ! Une revenante ! Oh ! Que je suis contente de te voir ! Ahhh enfin te revoilà ! Tu nous a manqué ! ~ Ah ben ça fait du bien de revoir tous mes collègues. Vendredi dernier était bien triste comparé à aujourd’hui. Pleine de peps, je déjeune en vitesse puis je me mets au travail.
Je tape une lettre et appuies sur « imprimer ». Rien ne se passe… Bizarre, j’ai pourtant allumé l’imprimante du bureau d’à côté ^^ (voui pendant mes congés, mon imprimante a rendu l’âme :( et vu qu’on va remplacer tout le matos en janvier, on ne remplace plus rien d’ici là) Bon allez, j’éteins le pc, je le rallume, j’éteins le pc du bureau d’à côté, je le rallume et je recommence la manœuvre ! Toujours rien ! Grrrrrrr Bon, essayons l’imprimante de l’étage du dessus. Je monte à l’étage et ho ! surprise ! Ca fonctionne ! ~ Oué mais non ! Je vais pas commencer à monter à l’étage mettre du papier à en-tête dans la machine, redescendre pour imprimer et remonter pour aller chercher mon impression ! pfffffff Bon ben tanpis, désolée M mais je prends possession de ton pc ! ~ Me voilà partie bosser dans le bureau d’à-côté puis je reviens chercher un document dans mon bureau et là ! Au secourrsssssssss ! Mon pc affiche un écran tout bleu et dit ceci : « veuillez contacter votre gestionnaire de réseau ». Je phone à F. Ca répond pas. Je phone à D. « dis, est-ce que F travailles aujourd’hui ? » « Oh non ! elle est en congé jusque lundi » ~ A ha ! en voilà une bonne nouvelle ! Bon ben, monsieur l’ordi, je suis désolée mais je vais te « reseté » ^^ Et comme si de rien n’était, il se remet en route et refonctionne tout à fait normalement. Je grince des dents ~ Faut que je me détende, j’ai trop les nerfs là ! ~ Et hop ! séance de découpe de photos et clac clac clac agrafage aux murs et scritch scritch scritch collage sur les armoires. Mes vieux meubles tout noir et tout grinçant ont retrouvé leur jeunesse !
NEUT NEUT NEUT !!! « Mais qu’est-ce que c’est que ça ! » Je m’approche de la source et découvre que la petite radio que ma collègue a placée dans mon bureau pendant mon absence est réglée sur midi pile ! C’est surprenant ! Enfin soit, après avoir appuyé sur « stop alarme » (on peut pas se tromper ^^), je monte ouvrir la cafétéria. Personne pour m’accompagner. J’allume alors la télé sur mcm et je tombe sur un chouette manga « Nana ». Arrive enfin un collègue puis deux puis trois puis quatre puis cinq ^^ Pour une cafétéria en voie d’extinction, c’est plutôt pas mal ;) Je suis contente de voir que cette pièce si froide s’est soudainement réchauffée par les bavardages des uns et des autres. Mais comme toute bonne chose a une fin, l’heure de la fin du temps de midi à sonné, chacun s’en retourne à ses vacations.
Toute l’après-midi, je l’ai passé à dactylographier. J’aurais pu avoir fini plus vite si Lord Inateur avait daigné ne pas bugger en plein milieu de mon travail ! Du coup, je me suis lancée dans le sauvetage de données toutes les 5 minutes. Perte de temps, perte de temps, quand tu nous tiens !
Comme dab, je termine à la dernière minute, je range mes affaires telle une tornade et sort de mon bureau en courant. Une collègue me prend au vol et me propose de me déposer en voiture. « Euh… je sais pas trop… avec tous les travaux… je prendrai moins de temps à pied ». V insiste et je finis par céder. « Allez ok mais si je rate mon train, tu me ramènes chez moi hein !!! ». « Pas de problèmes ! » me répond V. Et c’est parti pour une course entre les feux rouges, les conducteurs complètement excités et les piétons s’engouffrant aussi bien sur les passages pour piéton qu’en dehors, semblant croire qu’ils sont les rois dans la ville ^^ Nous arrivons enfin devant la gare. Plus qu’une minute et mon train démarre. Je crois que je n’ai jamais couru aussi vite. Merci V pour la course folle !

mardi 28 août 2007

Recette


Les bouquettes d'Emilie




Les ingrédients :

- 6 oeufs (frais de la ferme It's The Best !)
- 3/4 l de lait (direct du pis de la vache, quand il est encore chaud mmmhh It's The Best !)
- 6 biscottes (direct du magasin le plus proche de chez vous ITB !)
- de la farine (pour pâtisserie ITB !)
- 2 cuillères à soupe de sucre d'érable (celui qui vient du Canada ITB ! Paraît qu'il y a à Liège une boutique spécialisée en sucres et sirops d'érable)
- 1 pincée de sel (du gros sel marin écrasé ITB !)
- du beurre (de la ferme of course ITB !)


La préparation


- Ecrasez les biscottes dans un plat

- Ajoutez le lait, les oeufs entiers, le sucre et le sel

- Mixez le tout puis battez au fouet en ajoutant la farine jusqu'à obtenir une pâte homogène légèrement liquide

- Laissez reposer 1 heure

- Faites fondre une noix de beurre dans la poële

- Versez une bonne louche de pâte et laissez dorer

- Remuer la poële pour décoller la pâte

- Faites sauter pour faire dorer l'autre face (si vos plafonds sont bas, utilisez une autre technique ^^)

- Servir chaud ou froid

Les variantes

- Ajouter des lamelles de pommes ou des raisins secs pendant la cuisson