samedi 8 septembre 2007

Le Grand jour !

02/09/07

Aujourd'hui, mon amour, tu as 30 ans ! "Bon anniversaire bébé :)"



Pour profiter pleinement de cette journée qui s'annonce sous de beaux auspices (oui, le soleil est là, dans toute sa splendeur ! ce qui n'était pas tout à fait le cas à notre arrivée à Dubrovnik où il faisait nuageux et légèrement pluvieux), nous nous octroyons royalement une grasse matinée jusque 13 heures.





13h : douche, séchage, habillage, maquillage,... Regardez comme il est beau mon homme :) "Je t'aime nous, mon amour :* "



Voilà Goran, il est temps d'y aller ! Un dernier coup d'oeil pour voir si on n'a rien oublié (c'est qu'on reprend la route cette nuit à minuit au plus tard...), on paye la chambre à S qui nous souhaite un bon retour et en avant pour "Grad". On trouve direct une place ! Waw !





On arrive les premiers à l'église St Ignacius.







Petit à petit, les invités se regroupent devant l'église dans laquelle on déroule un tapis blanc sur lequel sont jetées des pétales de roses. La sueur dégouline le long du dos des hommes, du coup, hop, ils enlèvent leurs vestes. Enfin, on nous prie d'entrer ! Il fait super frais à l'intérieur !



Impatiemment, tout le monde attend. Ah ! Voilà le futur marié qui prend place aux côtés de... frère, cousin ou meilleur ami, i don't know, alors pour pas dire de bêtises, je ne m'étendrai pas sur le sujet ! (Je demanderai à Danijela dans notre prochain courriel)


On attend plus que la future mariée (the bride comme on dit en englich). Et on attend, et on attend... Tout le monde s'impatiente. Une heure de retard déjà ! Viendra-t-elle ? Viendra-t-elle pas ? Le futur marié (the groom) commence à se poser des questions...



Ah... l'entrée de l'église s'anime. ahhhh ! voilà les demoiselles d'honneur (the bridesmaids).





Irena, Karen, Alden et Mayren sont suivies des "flower girls", deux adorables fillettes.





Une larme glisse sur ma joue. Danijela est resplendissante !





Les amoureux s'échangent leurs voeux



Petit message d'Irena, la soeur de Danijela



Les registres sont signés, un beau sourire s'affiche sur les mariés.


jeudi 6 septembre 2007

A la recherche d'une plage !





01/09/07


9h ! Réveillé par la chaleur étouffante, je me précipite sur l'airco, PIIIIPPPP PIIIIIPPPPP, à fond la fraîcheurrr !







Oups ! M émerge d'un profond coma. "L'est quelle heure ?" "9 heures..." "Oufti !" Après un tour sous la douche, y a bon la douche froide ! On se prépare pour une journée à la plage. Et si on allait d'abord en repérage du vieux port où se dérouleront les festivités. Direction "Grad". A peine avons nous parcouru 3 kilomètres que se profilent déjà les vieux remparts du port.










Mais où va-t-on se parquer ? Les toutes petites rues sont déjà bondées de voiture et les parkings sont complètement bouchés. Tout le monde se parque n'importe comment ici et devant les entrées de parking, ça se bouscule au portillon ! Oh du calme ! On vous laisse la place. Dépité par toute cette agressivité, on file à la recherche de la plage. On se renseigne et on nous dit qu'il faut aller dans les hotels pour trouver une plage. Bah oui ! Y a que les investisseurs friqués qui peuvent se permettrent de s'offrir de grosse pelleteuse pour faire des trous dans les rochers... On s'arrête donc à proximité d'un pâté d'hotel et on commence la descente vers la plage. On arrive dans une petite crique de plus ou moins une dizaine de mètres. On étale les essuies sur le béton. D'autres personnes plus téméraires sont déjà installées sur les rochers. Bien vite, on se déshabille et on plonge dans la mer turquoise. Aie, ouille, ouchhh ! Pas top les galets et les pierres lorsqu'on est pieds nus. Je remets mes sandales et m'aventure un peu plus loin dans la mer. M est déjà en train de nager vers les ballons qui se trouve à peine à une dizaine de mètres du bord. Apparemment, il est plutôt dangereux de s'aventurer au loin. Midi sonne et guidé par nos estomacs grondants, nous repartons vers le centre de "Grad". Le cadran de l'auto affiche 38° C. On fait un tour puis deux et enfin! une place ! Oué bon, on est à 1 km et à 500 m en hauteur de la fameuse plage du vieux port mais bon, quand faut y aller, faut y aller. On descend des escaliers et encore des escaliers jusqu'à arriver sur une magnifique plage scindée en deux, d'un côté, les touristes sont installés sur leurs essuies de bain, de l'autre côté, face au bar, ils sont installés sur des transats et des lits à baldaquins. Tel César, je m'installe dans un lit et me fait servir un plateau de fruit tandis que M vogue au loin sur une boue tirée par un bateau à moteur.








Vers 16h, on reprend la route pour l'appartement. Regravir la "montagne de bueren", après avoir remonté tous les escaliers de la plage, est un vrai supplice. Rouge comme une pivoine, les cheveux hirsutes, je frappe à la porte de S pour lui demander si il connaît le restaurant où nous avons rendez-vous ce soir. Il appelle quelqu'un et un jeune homme fait son apparition dans la porte d'entrée. "Bonjour, moi c'est Goran, le cousin de Danijela" "Enchantée !" Il essaye de m'expliquer le chemin du resto puis perplexe, il me regarde et me dit : "vous êtes sûre que vous parlez anglais ?" "lol, non pas vraiment, je parle français en fait" Il sourie et finalement me propose de venir frapper à ma porte quand nous partirons, qu'il nous emmènera au rendez-vous. Quel soulagement ! M et moi on est super content !

17h45 - TOC TOC TOC Voilà Goran qui vient nous chercher. En avant pour le vieux port ! On entre dans la vieille ville et Goran nous explique qu'on a une heure d'avance ou que Danijela a une heure de retard, enfin on sait pas trop bien ce qu'il se passe mais on suit notre ami Goran qui est accompagné de sa maman et de sa soeur Natacha. On arrive sur une petite place où nous rencontrons une amie et la soeur de la maman de Danijela puis arrive Igor, un autre cousin et ainsi de suite jusqu'à ce que nous nous retrouvions à une dizaine. Après les retrouvailles, nous entrons dans un Irish Café. Nos compagnons essayent de communiquer avec nous mais après avoir épuisé tout notre pauvre vocabulaire anglais, ils essayent de nous enseigner un peu de croate. Nos verres arrivent. Pour M une Guinness, pour moi un baileys. Chacun lève son verre et s'écrie : živjeli ! (ça se prononce djivièli).



18h30 - nous sommes sur le quai. Des hirondelles piaillent au-dessus de nos têtes. BOUUUUUUUUUUUUUUUU fait un paquebot au loin lorsqu'on aperçoit une embarcation médiévale... Danijela et Melchior son à bord !





Tous à l'abordage !!! Un bateau rien que pour la famille et les amis de Danijela, c'est-i pas génial ça ? Nous voguèrent donc sur la mer adriatique dans un gallion à moteur ^^ Plus la soirée avançait et plus la musique montait (la bière aussi montait au cerveau lol) et que des bons morceaux ! Les eagles, les beatles,... Toute la côte s'illuminait petit à petit laissant place au romantisme.






Pour le retour, nous suivirent à la trace Goran, sa mère et sa soeur. Nous prîment le bus (1€ le trajet) jusqu'à Gruz puis nous nous séparâmes, eux pour aller dodo, nous pour aller manger dans une pizzeria très très discrète où nous avons fait la connaissance de Millan qui a vécu 17 ans en Belgique et qui nous a cuisiné une de ces pizzas, mes amis, c'était pas de la tarte ! Grand ami de joueurs de foot très connu (me demandé pas les noms, moi et le foot ça fait deux ! mais si ça vous intéresse vraiment, je demanderai à mon bien-aimé de vous les citer ;) ), il nous raconta ses soirées en leur compagnie.

C'est bien tard que nous gravîmes les marches allant à notre appartement...

Premières impressions

31/08/07
Bizarre, les rues ne correspondent pas au plan que j'ai trouvé sur www.viamichelin.com, c'est juré, dorénavant, je m'adresserai à www.mappy.com. On demande de l'aide à deux, trois passants mais personne ne connaît l'endroit, on s'adresse au commerçant et finalement après 3 boutiques, une charmante dame nous indique le chemin. Allez, on y va à pied ! Après 500 m, on se rend compte que les rues sont longues, et que ça grimpe ! Déjà super fatigué par le voyage, on décide de retourner chercher Titine qui redémarre au quart de tour, et en avant pour l'aventure ! Et ça grimpe et ça grimpe, et oh! impossible d'avancer avec la voiture. La rue où se trouve l'appartement est en fait une ruelle d'escalier ressemblant vaguement à la montagne de Bueren à Liège. Allez ! Un dernier effort et on arrive au numéro 9. Je frappe à la porte et un monsieur vient ouvrir. "Bonjour ! nous avons réservé un appartement. Nous sommes Mr et Mme G. Nous sommes des amis de Danijela qui se marie à Dubrovnik." Tout ça dit en anglais, imaginez une vache anglaise qui essaye de s'exprimer. Le monsieur qui se prénomme S nous explique qu'il y a un malentendu. M et moi on se regarde. "Il rigole ou quoi ?" On lui explique qu'on a fait 24 heures de voiture et que tout ce qu'on voudrait, c'est une bonne douche et un peu de repos ! S nous dit alors qu'il n'y a pas de problèmes. Il nous donne des clefs et appelle son fils pour qu'il nous aide à monter les bagages. Ahhhhhhhhhhhh ! enfin ! un lit ! Je m'affale tout du long. M devient nerveux et commence à rouspéter parceque c'était pas prévu qu'on se retrouve à partager un appartement avec d'autres personnes (je précise qu'au départ, M souhaitait loger chez l'habitant), que ça craint d'être ausi haut perché (oué je sais, les escaliers c'est pas marrant mais pour un futur fusillier para-commando, ça devrait être une partie de plaisir :p) et par dessus le marché, la lampe de la douche est pétée. (Oh quel malheur !) Et me voilà partie retrouver S pour lui demander de mon english désespéré s'il veut bien venir éclairer la douche. Je suis accueillie à bras ouvert par toute la famille avec qui je sympathise très vite et qui m'invite à souper avec eux. Un barbecue venait d'être allumé avec pleins de bonnes victuailles prêtes à griller sur de grands plateaux. Je les remercie grandement et retourne en parler à M qui ne l'entend pas de cette oreille. M est fatigué, M ne se sent pas prêt à parler anglais toute la soirée, M a envie d'une douche, d'un souper au chandelle avec sa bien-aimée puis d'un gros dodo. Point barre. Ok Ok Ok ! Je retourne m'excuser auprès de S et de sa famille puis retourne dans la chambre. Le fils de S venait juste de terminer de changer l'ampoule. Après s'être rafraîchit, nous voilà parti en quête d'un petit resto croate. Une pizzeria par-çi, une pizzeria par-là, encore une pizzeria, plus loin oh ! tiens ! une pizzeria, qui l'eut crû ^^ Mais où sont passés les restos croates ? Quelques gouttes de pluie commencent à tomber, bon ben, ça sera une pizzeria ! Je baragouine quelques mots d'anglais entre quelques mots d'italien et pour finir je prends le menu et montre ce que j'ai choisis au serveur qui comprend que dalle à ce que je raconte lol
Après un bon repas vite fait et pas trop chéros, le ventre tendu, les pieds gonflés, les yeux lourds, nous remontons péniblement les escaliers pour regagner notre chambre.

mardi 4 septembre 2007

En route pour la Croatie !

14h30 : départ de la maison - après 5 minutes, on se rend compte qu'on a oublié le pneu de rechange ! Petit retour à la maison :p

15h15 : enlèvement du costume de monsieur chez Charles Antoine à Vivegnis. Si un jour vous devez louer un costume messieurs, je vous recommande cette maison !

15h30 : petit arrêt à la maison De Winter à Soumagne. Nous trouvons un porte-courrier et porte-plume en étain. Parfait pour Danijela avec qui je corresponds depuis 16 ans.

16h00 : on fait le plein de bouffe, de redbull, d'essence et de gaz à la pompe.

16h30 : entrée sur le territoire allemand

18h30 : on a fait 300 km. Les premières éoliennes font leurs apparitions. A votre avis, si on ouvre la petite porte qui se trouve en bas de l'éolienne, que va-t-on trouver ? Des escaliers, un ascenseur ou une échelle ? C'est que c'est haut une éolienne...

19h30 : à la recherche d'une station de gaz, apparement, en allemagne, ils roulent tous à l'essence ^^

20h30 : ah... travaux quand tu nous tiens ! Une fois l'aéroport de Stuttgart passé, fini les travaux ! et fini de rigoler ! La famille Schumaker est lâchée ! On roule pépère à 140 km et on se fait dépasser royalement par tout le monde ! On dépasse péniblement une camionette que déjà on se fait huer par les autres automobilistes ! Achtung ! Achtung ! Les petits belges sont là ! Du calme, on se bouge ! Finalement, la bande de droite, c'est le plus cool... Le soleil est couché et nous voilà dans l'obscurité totale. Hé oui! Y a pas de lampes sur les autoroutes allemandes ^^


20h57 : Gruibingen - nous voilà à l'arrêt ! Bouchon de chez bouchon nom di djam ^^ Bon allez, on ouvre notre premier Redbull car Redbull vous donne des aileuhhhhhhhhhhh - A droite, des camions, à gauche des camions, sur les parkings des camions, le métier de camionneur, moi je vous le dit, c'est l'avenir !



21h14 : enfin ! On redémarre !



21h44 : il faut qu'on se dégourdisse les jambes, arrêt à la pompe de Leipheim où on fait le plein de gaz. Je rentre pour payer le gaz et demande en "english" biensûr où se trouvent les toilettes. Le gars me fait signe d'aller à gauche. J'entre alors dans un petit hall ressemblant à une entrée de métro. "Insérez 50 cents", ok, j'insère 50 cents dans la machine et tit voilà un ticket de métro qui sort, je prends le ticket et pousse la barrière roulante en fer (si vous savez comment s'appelle cette barrière, n'hésitez pas à me le faire savoir, je ne voudrais pas mourir idiote...). Une fois à l'intérieur, je suis accueillie par un doux chant d'oiseaux et par le ruissellement d'une rivière. Je fais mon petit besoin et à peine ais-je levé mon derrière de la cuvette que la planche se met à tourner et que la chasse se met en route ^^ Je me dirige alors vers un évier. Pas besoin de toucher à quoi que ce soit, le savon, l'eau, le papier pour s'essuyer les mains, tout se déclenche dès qu'on s'en approche ^^



22h55 : on passe devant l'Arena de Munich, un stade vraiment impressionnant ^^









23h33 : Autogas en vue ! Surtout ne la passons pas ! C'est tellement rare en allemagne que même si notre réservoir n'est pas vide, il vaut mieux faire le plein pour être sûr ! Je prends un genre de biscuit rond avec du coulis de framboise à l'intérieur (quand j'aurai retrouvé le ticket, je vous donnerai exactement son nom) et un genre de cake recouvert de chocolat.



23h57 : 812 km - on entre dans les montagnes, c'est très impressionnant ! On se sent vraiment minuscule.



23h05 : on entre sur le territoire autrichien.



23h54 : on aperçoit au loin des lumières, bleues puis vertes puis rouges, mais qu'est-ce donc ? Y aurait-il une discothèque ? Et bien non ! Il s'agit en fait d'une maison toute vitrée et toute éclairée par des couleurs qui changent toutes les trois secondes. Oh ! Une dame descend les escaliers du hall avec son chien. Et oh ! monsieur est dans son salon en train de lire le journal. Je cherche des yeux la chambre. Oh ! La chambre aussi est visible hihihi Ils sont font ces autrichiens !!!



2h30 : viamichelin se serait-il gourré ? pas moyen de trouver la Drautal-Bundesstrabe. On s'arrête à une pompe Esso, la chance ! elle est encore ouverte ! On est accueillit par des jeunes super sympa qui nous guide vers Spittal.



2h55 : c'est parti pour les petites routes dans les montagnes ! Une énorme chouette blanche fonce sur nous et repart de justesse dans le ciel étoilé. Mmmm c'est un bon signe ça ! Merci à toi Oh déesse Athena de veiller sur nous.



3h28 : Paluzza, sur les hauteurs de l'Italie, après avoir payé pour le tunnel (10€), c'est parti pour une folle descente ! Personne à l'horizon. Bizarre, la végétation a reprit possession des lieux, on dirait que tout est à l'abandon. Nous redoublons de prudence.



4h06 : tiens donc ! l'horloge de l'auto est restée sur 3h28 ^^ On est enfin sorti de cette longue route sinueuse. On tombe sur une plaque "Route fermée jusqu'au 31 août 2007" ~ah ben voilà pourquoi c'est mort~



5h36 : péage - 2 €



5h45 : achat de croissants et de pain au chocolat et oh ! du redbull à moitié prix ! Allez hop, on achète un paquet de 6.



5h55 : La mer ! Nous voilà enfin au bord de la mer ! A la radio, c'est parti pour une série de chansons italiennes au son de l'accordéon jusque Trieste. Ah ! Trieste ! Quelle architecture impressionnante. Trieste, ville blessée, ville outragée par l'histoire, ville oubliée…
Grand port commercial de l'Empire Austro-Hongrois, Trieste rentre dans le giron de la monarchie italienne à l'issue de la Première Guerre Mondiale. La plongée dans le marasme économique de cette métropole jadis florissante va accompagner la rancœur grandissante des Italiens : Trieste qui aurait dû devenir le grand port de l'Adriatique, la capitale de la Dalmatie italienne, va rester esseulée et excentrée à la frontière d'un Etat alors nouvellement créé, le futur Etat Yougoslave.
Désormais le touriste qui arrive à Trieste a l'impression de pénétrer dans une ville morte, ou tout au moins moribonde. Les fières avenues bordées d'immeubles élégants sont désertes ; la grande place qui fait face à la mer aligne ses mornes palais comme autant de vestiges rances d'une grandeur disparue. La poésie des lieux charme immédiatement le visiteur.
Un décor baroque grandiose abandonné par les Dieux qui l'ont bâti. Le touriste se sent minuscule devant le spectacle quotidien de cette décomposition architecturale progressive.



6h39 : nous voilà à la frontière de la Slovénie. "PASSPORT !" nous lance un garde guère sympathique. On lui présente nos cartes d'identité. Il les regarde à peine et nous fait signe de passer. Rha lalala viamichelin nous a largué ! A l'instinct, on suit la direction Rijeka.



6h50 : on prend un ticket d'autoroute



7h23 : on ne doit plus être très loin de la Croatie, une petite aubette complètement paumée au milieu de nulle part affiche "EXCHANGE". On s'arrête et on change 50 € en 350 kuna. Quelques kilomètres plus loin, la frontière. Les gardes slovènes nous agressent par la parole : "PASSPORT !" Nous nous exécutons et passons sans soucis. Nous entrons enfin en Croatie. On montre nos papiers. On nous regarde à peine, à la limite de nous ignorer et on nous fait signe de passer.



7h36 : On s'arrête à Rupa à la pompe LPG - 0,47 €/l - ça change de l'allemagne et de l'autriche où le gaz est à 0,71 €/l - Température : 20° C



11h01 : on refait un plein de gaz, je prends le volant car mon petit amour est vachement fatigué, de plus, il aime pas trop rouler sur les bords de mer. Tant mieux, moi j'adore ça !



13h50 : Nous voilà sur la Makarska Riviera. Mmmmm que ça sent bon le cyprès !


15h34 : entrée sur le territoire bosniaque. On montre les cartes d'identité. Le garde, de son air plus que sévère, regarde à peine nos cartes et nous fait signe de passer.


15h50 : rebonjour la Croatie. Toujours des gardes très sérieux. Tout le monde est contrôlé. Italiens, bosniaques, croates doivent montrer patte blanche. Par contre, les petits belges paumés au bout du monde, no problemo ! Il regarde à peine nos cartes d'identité.


16h00 : Dubrovnik nous voilà !!! Devant nous, le nouveau port appelé "Gruz". Un énorme ferry nous fait face. Nous contournons le port pour arriver dans le centre. On trouve une petite ruelle qui nous mène droit dans un parking délabré. Pschiiiiiiiiiiiiiiitttttttt ! Mince ! On a crevé ! Mon bien-aimé commence à dévisser les écrous. Des gouttes de sueur dégoulinent le long de son visage. C'est qu'il fait chaud ! Au moins 35° C en plein soleil. Une fois le pneu remplacé, il est temps à présent de chercher l'appartement que nous avons réservé quelques jours plus tôt. Vite ! Une bonne douche pleaseeeeeeeeeeee !!!